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Chapitres
Maintenant c’est fini ! Comme on le dit dans les représentations de cirque : « ce dernier numéro termine le spectacle » ! Je pense avoir fait le tour de tous les souvenirs que je n’avais pas encore oubliés ou qui me sont revenus au fur et à mesure que j’écrivais ou encore avec l’aide de ma femme.
Ces souvenirs étonneront peut-être ceux qui liront ces quelques lignes. Ils penseront que j’ai une imagination débordante. En fait, je puis assurer qu’ils sont absolument authentiques, même pas enjolivés et qu’ils se sont passés tels que je les ais racontés. Quant aux dialogues que je prête à mes personnages, il est évident que je ne les ais pas rapportés au mot à mot près. Il m’aurait fallu une mémoire d’éléphant !
Ces bons mots que j’ai rapportés de mes clients, en clientèle libérale ou à la médecine du travail, je ne les ais pas pris dans l’almanach Vermot. Eux aussi sont authentiques et c’est ce qui en fait la valeur.
Enfin les histoires incidentes que j’ai glissées ici ou là, et où je ne joue aucun rôle, je les tiens de personnes de bonne foi et bien renseignées, le plus souvent en contact direct avec les intéressés.
J’aurai en fait pas mal d’autres histoires de ce genre à raconter, où je ne joue aucun rôle. Elles n’auraient pas leur place ici, dans cette chronique où j’ai voulu seulement raconter mes souvenirs sur la médecine au milieu du vingtième siècle, et ses à-côtés, principalement en milieu rural. Leur place serait plutôt dans une chronique scandaleuse d’Augerolles et des augerollois ! Je n’en ai donc pas parlé.
J’espère ne pas avoir trop ennuyé le lecteur de ces souvenirs. Je vais donc prendre congé en écrivant les trois dernières lettre de ces récits.
Ce seront celles du mot
F I N